Rien ne réussit à celui qui cache ses fautes, mais celui qui les avoue et y renonce est pardonné.
Il est probable que dans sa rédaction primitive, ce proverbe concernait les relations entre les humains, exhortant à ne pas s'entêter dans ses erreurs et à reconnaître ses torts. Cette sagesse humaine devient une des grandes affirmations de la foi israélite : le Seigneur fait grâce à ceux qui ne cachent pas leurs fautes () et qui changent de comportement. Selon l'Ancien et le Nouveau Testament, toute offense faite au prochain est une offense faite à Dieu (ss).