Le cœur du problème, c’est le problème du cœur

Méditation quotidienne

« Le cœur du problème, c’est le problème du cœur »

(Matthieu 15. 1 - 20)

Une belle phrase que j’avais entendue lors d’un camp d’été chrétien. Ça pourrait être un parfait titre pour le passage de Matthieu 15. 1 - 20.

Quand je lis ma Bible, je réalise que ce que Dieu désire par-dessus tout, c’est mon cœur, ma vie toute entière ! Et pourtant, même si je suis convertie depuis presque 20 ans, bien souvent les penchants de mon cœur peuvent m’éloigner de son cœur, le cœur de Dieu…

« Le Seigneur dit: “ Ce peuple s'approche de moi, il m'honore de la bouche et des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi (...) ” » Esaïe 29.13

Jésus reprit ce verset de l’Ancien Testament pour dénoncer la superficialité des pratiques religieuses qu’enseignaient les spécialistes de la loi. Ces derniers ne se focalisaient que sur des actes religieux extérieurs, sans se soucier du cœur, de l’état intérieur.

Combien de fois ai-je été aussi un pharisien ? Je semblais remplir les cases de la « parfaite chrétienne », et je jugeais mon frère ou ma sœur par ses actes — elle prie pendant la louange, mais se drogue en soirées ; lui ne va pas assez aux cultes ; … —, alors que son cœur était peut-être désespérément en quête de Jésus !

Jésus nous montre que le problème n’est pas de ne plus se rendre aux cultes tous les week-ends ou de ne pas assez prier. Le réel problème est dans le cœur humain, qui est entaché du péché.

Mon cœur a besoin de Jésus, d’une relation en face à face avec mon Sauveur, une relation d’amour entre un Père et son enfant. Et en plus, de son côté, Jésus n’attend que ça !

Ce n’est pas seulement en assistant à toutes les réunions de prière, ou en servant tous les week-ends dans mon église locale que ma relation avec Dieu va forcément s’épanouir. Tout cela n’est pas mauvais… Mais il s’agit plutôt d’être avant de faire ; être en relation avec Christ pour pouvoir servir, pour pouvoir faire. Et non pas l’inverse !