Job 41:1-17
Job 41:1-17 BDS
Vois, devant lui, ╵tout espoir de le vaincre ╵est illusoire. A sa vue seule, ╵on sera terrassé. Nul n’aura assez de courage ╵pour l’exciter. Qui donc alors ╵pourrait me tenir tête ? Qui m’a prêté ╵pour que j’aie à lui rendre ? Tout est à moi ╵sous l’étendue du ciel. Je ne veux pas ╵me taire sur ses membres, et je dirai sa force, ╵et la beauté ╵de sa constitution. Qui a ouvert ╵par-devant son habit ? Qui a franchi ╵les deux rangs de ses dents ? Qui a forcé ╵les battants de sa gueule ? Ses crocs aigus ╵font régner la terreur. Majestueuses ╵sont ses rangées d’écailles, et tels des boucliers ╵scellés entre eux, serrées les unes ╵contre les autres, de sorte qu’aucun souffle ╵ne pourrait se glisser entre elles : soudées ensemble, ╵chacune à sa voisine, elles se tiennent ╵et sont inséparables. Il éternue : ╵c’est un jet de lumière. Ses yeux ressemblent ╵aux lueurs de l’aurore. Des étincelles ╵jaillissent de sa gueule, ce sont des gerbes ╵de flammes qui s’échappent. De ses narines ╵la fumée sort en jets comme d’une marmite ╵ou d’un chaudron bouillant. Son souffle embrase ╵comme un charbon ardent et, de sa gueule, ╵une flamme jaillit. C’est dans son cou ╵que sa vigueur réside, et la terreur ╵danse au-devant de lui. Qu’ils sont massifs, ╵les replis de sa peau ! Soudés sur lui, ╵ils sont inébranlables. Son cœur est dur, ╵figé comme une pierre il est durci ╵comme une meule à grain. Quand il se dresse, ╵les plus vaillants ont peur. Ils se dérobent, ╵saisis par l’épouvante.


