Ruth 4:7 - Comparer toutes les versions
Ruth 4:7 PDV2017 (Parole de Vie 2017)
Autrefois, en Israël, quand des hommes achetaient ou échangeaient quelque chose, l’un des deux enlevait sa sandale et il la donnait à l’autre. Ce geste montrait que l’affaire était réglée.
Ruth 4:7 LSG (La Sainte Bible par Louis Segond 1910)
Autrefois en Israël, pour valider une affaire quelconque relative à un rachat ou à un échange, l’un ôtait son soulier et le donnait à l’autre: cela servait de témoignage en Israël.
Ruth 4:7 S21 (La Bible Segond 21)
Autrefois en Israël, pour valider toute affaire relative à un rachat ou à un échange, on retirait sa sandale et on la donnait à l'autre: c'était ce geste qui servait d'attestation en Israël.
Ruth 4:7 BDS (La Bible du Semeur 2015)
Autrefois, en Israël, lorsqu’on procédait à un rachat ou à un échange de biens, la coutume voulait que l’un des contractants ôte sa sandale et la donne à l’autre pour valider la transaction.
Ruth 4:7 BFC (Bible en français courant)
Autrefois en Israël, quand des gens achetaient des biens ou échangeaient un droit de propriété, l'une des personnes ôtait sa sandale et la donnait à l'autre pour conclure le marché. Ce geste prouvait que l'affaire était réglée.
Ruth 4:7 JND (Bible J.N. Darby)
Or c’était jadis [une coutume] en Israël, en cas de rachat et d’échange, que, pour confirmer toute affaire, l’un ôtait sa sandale et la donnait à l’autre ; c’était là une coutume en Israël.
Ruth 4:7 NEG79 (Nouvelle Edition de Genève 1979)
Autrefois en Israël, pour valider une affaire quelconque relative à un rachat ou à un échange, l'un ôtait son soulier et le donnait à l'autre: cela servait de témoignage en Israël.