Ésaïe 8:18-22 - Comparer toutes les versions
Ésaïe 8:18-22 JND (Bible J.N. Darby)
Voici, moi et les enfants que l’ÉTERNEL m’a donnés, nous sommes pour signes et pour prodiges en Israël de la part de l’ÉTERNEL des armées qui demeure en la montagne de Sion. Et s’ils vous disent : Enquérez-vous des évocateurs d’esprits et des diseurs de bonne aventure, qui murmurent et qui chuchotent,… un peuple ne s’enquiert-il pas de son DIEU ? [ira-t-il] aux morts pour les vivants ? À la loi et au témoignage ! S’ils ne parlent pas selon cette parole, il n’y a pas d’aurore pour lui. Et il passera là, affligé et ayant faim ; et il arrivera que, lorsqu’il aura faim, il se dépitera, et maudira son roi et son DIEU ; et il regardera en haut, et il fixera son regard sur la terre, et voici la détresse et les ténèbres, l’obscurité de l’angoisse ! et il est repoussé dans d’épaisses ténèbres.
Ésaïe 8:18-22 PDV2017 (Parole de Vie 2017)
Moi-même et les enfants que le SEIGNEUR m’a donnés, nous servons de signes en Israël. Nous servons d’avertissements de la part du SEIGNEUR de l’univers qui habite sur la montagne de Sion. Certains disent : « Consultez ceux qui appellent les morts, les devins qui prédisent l’avenir en parlant tout bas, de façon mystérieuse. Il est normal qu’un peuple consulte ses dieux, qu’il appelle les morts en faveur des vivants. » Si on vous dit cela, vous répondrez : « C’est à l’enseignement et à la parole du SEIGNEUR qu’il faut revenir. » Celui qui ne dit pas cela ne verra pas la lumière du matin. Les gens traverseront le pays, écrasés et affamés. Parce qu’ils ont faim, ils finiront par maudire leur roi et leur Dieu. Ils se tourneront vers le ciel, puis ils regarderont la terre. Ils trouveront seulement le malheur, l’obscurité, une angoisse effrayante et la nuit noire.
Ésaïe 8:18-22 NEG79 (Nouvelle Edition de Genève 1979)
Voici, moi et les enfants que l'Eternel m'a donnés, Nous sommes des signes et des présages en Israël, De la part de l'Eternel des armées, Qui habite sur la montagne de Sion. Si l'on vous dit: Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l'avenir, Qui poussent des sifflements et des soupirs, Répondez: Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu? S'adressera-t-il aux morts en faveur des vivants? A la loi et au témoignage! Si l'on ne parle pas ainsi, Il n'y aura point d'aurore pour le peuple. Il sera errant dans le pays, accablé et affamé; Et, quand il aura faim, il s'irritera, Maudira son roi et son Dieu, Et tournera les yeux en haut; Puis il regardera vers la terre, Et voici, il n'y aura que détresse, obscurité et de sombres angoisses: Il sera repoussé dans d'épaisses ténèbres.
Ésaïe 8:18-22 BDS (La Bible du Semeur 2015)
Me voici avec les disciples ╵qui m’ont été donnés ╵par l’Eternel. Nous servons de signes et de présages ╵en Israël. Cela est dû à l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, dont la demeure est sur le mont Sion. Lorsqu’on viendra vous dire : « Allez donc consulter ceux qui évoquent les esprits, ceux qui prédisent l’avenir, ceux qui chuchotent et marmottent ! Les peuples ne doivent-ils pas consulter leurs dieux et s’adresser aux morts en faveur des vivants ? », alors vous répondrez : « A la Loi et à l’acte écrit ! ». Si l’on ne parle pas ainsi, alors pas d’aurore pour eux ! On traversera le pays, pressé et affamé, et il arrivera, sous l’effet de la faim, qu’exaspéré, en levant les yeux vers le haut, on maudira son roi, on maudira son Dieu. Puis, regardant la terre, on n’y trouvera que détresse, ténèbres, sombres angoisses, et l’on sera poussé dans la nuit la plus noire.
Ésaïe 8:18-22 S21 (La Bible Segond 21)
Me voici, moi et les enfants que l'Eternel m'a donnés: nous servons de signes et de présages en Israël de la part de l'Eternel, le maître de l'univers, qui réside sur le mont Sion. Si l'on vous dit: «Consultez ceux qui invoquent les esprits et les spirites, ceux qui chuchotent et murmurent! Un peuple ne consultera-t-il pas ses dieux? Ne consultera-t-il pas les morts en faveur des vivants?» répondez: «Il faut revenir à la loi et au témoignage!» Si l'on ne parle pas de cette manière, il n'y aura pas d'aurore pour ce peuple. Il parcourra le pays, accablé et affamé, et, quand il aura faim, il s'irritera, maudira son roi et son Dieu et tournera les yeux en haut; puis il regardera vers la terre et il n'y verra que détresse, obscurité et sombres angoisses; il sera repoussé dans d'épaisses ténèbres.
Ésaïe 8:18-22 LSG (La Sainte Bible par Louis Segond 1910)
Voici, moi et les enfants que l’Éternel m’a donnés, Nous sommes des signes et des présages en Israël, De la part de l’Éternel des armées, Qui habite sur la montagne de Sion. Si l’on vous dit: Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l’avenir, Qui poussent des sifflements et des soupirs, Répondez: Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu? S’adressera-t-il aux morts en faveur des vivants? A la loi et au témoignage! Si l’on ne parle pas ainsi, Il n’y aura point d’aurore pour le peuple. Il sera errant dans le pays, accablé et affamé; Et, quand il aura faim, il s’irritera, Maudira son roi et son Dieu, Et tournera les yeux en haut; Puis il regardera vers la terre, Et voici, il n’y aura que détresse, obscurité et de sombres angoisses: Il sera repoussé dans d’épaisses ténèbres.
Ésaïe 8:18-22 BFC (Bible en français courant)
Moi-même et les enfants que le Seigneur m'a donnés, nous servons de signes et de présages en Israël au nom du Seigneur de l'univers, qui a sa demeure sur le mont Sion. Certains déclarent: «Consultez les esprits des morts, qui chuchotent et murmurent en prédisant l'avenir. Il est normal, disent-ils, qu'un peuple consulte ceux qui sont ses dieux, qu'il s'adresse aux morts en faveur des vivants.» Si l'on vous dit cela, vous répondrez: «C'est aux instructions et aux messages du Seigneur qu'il faut revenir.» Celui qui n'adoptera pas ce mot d'ordre ne verra pas l'aurore. On passe dans le pays, accablé, l'estomac vide. Exaspéré par la faim, on en vient à maudire et son roi et son Dieu. On se tourne vers le ciel, puis on regarde la terre, et l'on ne voit que détresse, obscurité, sombre oppression, nuit sans la moindre lueur.