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Ésaïe 10:5-34 - Comparer toutes les versions

Ésaïe 10:5-34 JND (Bible J.N. Darby)

Ha ! l’Assyrie, verge de ma colère ! Et le bâton qui est dans leur main, c’est mon indignation ! Je l’enverrai contre une nation profane ; et je lui donnerai un mandat contre le peuple de ma fureur, pour [le] butiner et [le] piller, et pour le fouler aux pieds comme la boue des rues. Mais lui n’en juge pas ainsi, et son cœur ne pense pas ainsi ; car il a au cœur de dévaster et de retrancher des nations, pas en petit nombre. Car il a dit : Mes princes ne sont-ils pas tous des rois ? Calno n’est-elle pas comme Carkemish ? Hamath n’est-elle pas comme Arpad ? Samarie n’est-elle pas comme Damas ? Comme ma main a trouvé les royaumes des idoles (et leurs images étaient plus que celles de Jérusalem et de Samarie), ne ferai-je pas à Jérusalem et à ses images ainsi que j’ai fait à Samarie et à ses idoles ? Et il arrivera que, quand le Seigneur aura achevé toute son œuvre contre la montagne de Sion et contre Jérusalem, je visiterai le fruit de l’arrogance du cœur du roi d’Assyrie et la gloire de la fierté de ses yeux. Car il a dit : Par la force de ma main je l’ai fait, et par ma sagesse, car je suis intelligent ; et j’ai ôté les bornes des peuples, et j’ai pillé leurs trésors, et comme un [homme] puissant j’ai fait descendre ceux qui étaient assis [sur des trônes]. Et ma main a trouvé comme un nid les richesses des peuples ; et, comme on ramasse des œufs délaissés, moi, j’ai ramassé toute la terre, et il n’y en a pas eu un qui ait remué l’aile, ni ouvert le bec, ni crié. – La cognée se glorifiera-t-elle contre celui qui s’en sert  ? La scie s’élèvera-t-elle contre celui qui la manie ? Comme si la verge faisait mouvoir ceux qui la lèvent, comme si le bâton levait celui qui n’est pas du bois  ! C’est pourquoi le Seigneur, l’ÉTERNEL des armées, enverra la maigreur parmi ses [hommes] gras, et, sous sa gloire, allumera un incendie comme un incendie de feu. Et la lumière d’Israël sera un feu, et son Saint, une flamme ; et il brûlera et dévorera ses épines et ses ronces, en un seul jour ; et il consumera la gloire de sa forêt et de son champ fertile, depuis l’âme jusqu’à la chair ; et il en sera comme d’un malade qui va dépérissant. Et le reste des arbres de sa forêt sera un petit nombre, et un enfant les inscrirait. Et il arrivera, en ce jour-là, que le résidu d’Israël et les réchappés de la maison de Jacob ne s’appuieront plus sur celui qui les a frappés ; mais ils s’appuieront sur l’ÉTERNEL, le Saint d’Israël, en vérité. Le résidu reviendra, le résidu de Jacob, au ✶DIEU fort ; car ton peuple Israël serait-il comme le sable de la mer, un résidu [seulement] reviendra  ; la consomption décrétée débordera en justice. Car le Seigneur, l’ÉTERNEL des armées, accomplit au milieu de toute la terre une consomption, et une [consomption] décrétée. C’est pourquoi, ainsi dit le Seigneur, l’ÉTERNEL des armées : Mon peuple, qui habites en Sion, ne crains pas l’Assyrien ! Il te frappera avec une verge et lèvera son bâton sur toi à la manière de l’Égypte ; car encore très peu de temps, et l’indignation sera accomplie, et ma colère, dans leur destruction. Et l’ÉTERNEL des armées suscitera contre lui un fouet, comme Madian a été frappé au rocher d’Oreb ; et son bâton [sera] sur la mer, et il le lèvera à la manière de l’Égypte. Et il arrivera en ce jour-là, que son fardeau sera ôté de dessus ton épaule, et son joug de dessus ton cou ; et le joug sera détruit à cause de l’onction… Il est arrivé à Aïath, il a traversé Migron, il a déposé ses bagages à Micmash. Ils ont passé le défilé ; ils ont dressé leur camp à Guéba. Rama tremble, Guibha de Saül a pris la fuite. Pousse des cris, fille de Gallim ! Fais attention, Laïs ! – Pauvre Anathoth ! Madména est en fuite, les habitants de Guébim se sauvent. Encore un jour d’arrêt à Nob ; il menace de sa main la montagne de la fille de Sion, la colline de Jérusalem… Voici, le Seigneur, l’ÉTERNEL des armées, abat les hautes branches avec violence, et ceux qui sont grands de stature seront coupés, et ceux qui sont élevés seront abaissés ; et il éclaircira avec le fer les épais taillis de la forêt, et le Liban tombera par un puissant.

Ésaïe 10:5-34 PDV2017 (Parole de Vie 2017)

Le SEIGNEUR dit : « Quel malheur pour l’Assyrie, qui est le fouet de ma colère ! Je montrerai cette colère avec le bâton qu’elle tient à la main. J’envoie ses soldats contre une nation infidèle. Je les dirige contre le peuple qui me met en colère. Que l’Assyrie le pille et ramasse ses richesses ! Qu’elle marche sur lui comme sur la boue des rues ! Mais l’Assyrie ne voit pas les choses ainsi, elle juge autrement. Elle pense seulement à détruire, à faire disparaître le plus de peuples possible. Elle dit : “Est-ce que tous mes généraux ne sont pas des rois ? J’ai traité la ville de Kalné comme celle de Karkémich, n’est-ce pas ? J’ai traité la ville de Hamath comme celle d’Arpad, et Samarie comme Damas. J’ai su conquérir les royaumes des faux dieux, là où leurs statues sont plus nombreuses qu’à Jérusalem et à Samarie. Ce que j’ai fait à Samarie et à ses dieux, est-ce que je ne peux pas le faire à Jérusalem et à ses statues ?” » Quand le Seigneur aura fini tout son travail sur la montagne de Sion et à Jérusalem, il agira contre le roi d’Assyrie, contre son cœur orgueilleux et son regard méprisant. En effet, ce roi a dit : « Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait grâce à mon pouvoir et à ma sagesse, parce que je suis intelligent. J’ai supprimé les frontières des peuples, j’ai volé leurs trésors, j’ai fait descendre les rois de leur siège. Comme on décroche un nid, j’ai su prendre les richesses des peuples. Comme on ramasse des œufs abandonnés, j’ai ramassé tout ce qui était sur la terre. Personne n’a battu des ailes, ni ouvert le bec pour pousser un cri. » Est-ce que la hache se vante à la place de celui qui s’en sert ? Est-ce que la scie se montre orgueilleuse à la place de celui qui l’utilise ? C’est comme si le fouet faisait bouger le bras qui le lève, ou comme si le bâton dirigeait la main qui le tient. C’est pourquoi le SEIGNEUR de l’univers, le Maître, va diminuer les biens des régions riches. Sous leur beauté, un feu va se répandre comme un incendie. Le SEIGNEUR, lumière d’Israël, deviendra un feu. Les flammes du Dieu saint allumeront les buissons d’épines et les brûleront en un seul jour. Il détruira entièrement les forêts magnifiques et tous les arbres fruitiers. Le pays ressemblera à un malade qui perd ses forces. Il restera si peu d’arbres dans sa forêt qu’un enfant pourra les compter. À ce moment-là, ceux qui seront restés en vie en Israël, ceux qui seront restés du peuple de Jacob, ne continueront plus à s’appuyer sur celui qui les frappe. Ils s’appuieront vraiment sur le SEIGNEUR, le Dieu saint d’Israël. Oui, un reste d’Israël se tournera vers le Dieu fort. Un reste reviendra. Pourtant, Israël, même si ton peuple était aussi nombreux que les grains de sable au bord de la mer, c’est un reste seulement qui reviendra au SEIGNEUR. La destruction est décidée, la justice débordera comme un fleuve. Oui, le Seigneur, DIEU de l’univers, a décidé cette destruction et il la réalisera dans tout le pays. C’est pourquoi voici ce que dit le Seigneur, DIEU de l’univers : « Mon peuple, toi qui habites à Sion, n’aie pas peur de l’Assyrie. Elle te frappe avec le fouet, elle lève son bâton contre toi, comme les Égyptiens le faisaient autrefois. Mais dans très peu de temps, ma colère contre toi s’arrêtera, elle cessera complètement. » En effet, le SEIGNEUR de l’univers lèvera son fouet contre l’Assyrie, comme il l’a fait contre les Madianites, au rocher d’Oreb. Il lèvera son bâton sur la mer, comme il l’a fait contre l’Égypte. Ce jour-là, il enlèvera la charge qui écrase ton épaule, qui pèse sur ton cou comme un joug. Les ennemis montent à Samarie, ils arrivent près d’Ayath. Ils passent à Migron et laissent leurs bagages à Mikmas. Ils traversent le chemin étroit et disent : « Passons la nuit à Guéba. » À Rama, les gens tremblent de peur. À Guibéa, la ville de Saül, les habitants fuient. Gens de Gallim, poussez des cris ! Fais attention, Laïcha ! Réponds, Anatoth ! Les habitants de Madména se sauvent, ceux de Guébim cherchent un abri. Ce jour-là, les ennemis s’arrêtent à Nob. Ils lèvent le poing pour menacer la montagne de Sion, la colline de Jérusalem. Le SEIGNEUR de l’univers, le Maître, casse violemment les branches. Les plus grands arbres sont coupés, les plus hauts sont jetés à terre. Les buissons de la forêt sont abattus à coups de hache, les beaux cèdres du Liban tombent sur le sol.

Ésaïe 10:5-34 NEG79 (Nouvelle Edition de Genève 1979)

Malheur à l'Assyrien, verge de ma colère! La verge dans sa main, c'est l'instrument de ma fureur. Je l'ai lâché contre une nation impie, Je l'ai fait marcher contre le peuple de mon courroux, Pour qu'il se livre au pillage et fasse du butin, Pour qu'il le foule aux pieds comme la boue des rues. Mais il n'en juge pas ainsi, Et ce n'est pas là la pensée de son cœur; Il ne songe qu'à détruire, Qu'à exterminer les nations en foule. Car il dit: Mes princes ne sont-ils pas autant de rois? N'en a-t-il pas été de Calno comme de Carkemisch? N'en a-t-il pas été de Hamath comme d'Arpad? N'en a-t-il pas été de Samarie comme de Damas? De même que ma main a atteint les royaumes des idoles, Où il y avait plus d'images qu'à Jérusalem et à Samarie, De même, ce que j'ai fait à Samarie et à ses idoles, Ne le ferai-je pas à Jérusalem et à ses images? Mais, quand le Seigneur aura accompli toute son œuvre Sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Je punirai le roi d'Assyrie pour le fruit de son cœur orgueilleux, Et pour l'arrogance de ses regards hautains. Car il dit: C'est par la force de ma main que j'ai agi, C'est par ma sagesse, car je suis intelligent; J'ai reculé les limites des peuples, et pillé leurs trésors, Et, comme un héros, j'ai renversé ceux qui siégeaient sur des trônes; J'ai mis la main sur les richesses des peuples, comme sur un nid, Et, comme on ramasse des œufs abandonnés, J'ai ramassé toute la terre: Nul n'a remué l'aile, Ni ouvert le bec, ni poussé un cri. La hache se glorifie-t-elle envers celui qui s'en sert? Ou la scie est-elle arrogante envers celui qui la manie? Comme si la verge faisait mouvoir celui qui la lève, Comme si le bâton soulevait celui qui n'est pas du bois! C'est pourquoi le Seigneur, le Seigneur des armées, enverra Le dépérissement parmi ses robustes guerriers; Et, sous sa magnificence, éclatera un embrasement, Comme l'embrasement d'un feu. La lumière d'Israël deviendra un feu, Et son Saint une flamme, Qui consumera et dévorera ses épines et ses ronces, En un seul jour, Qui consumera, corps et âme, La magnificence de sa forêt et de ses campagnes. Il en sera comme d'un malade, qui tombe en défaillance. Le reste des arbres de sa forêt pourra être compté, Et un enfant en écrirait le nombre. En ce jour-là, Le reste d'Israël et les réchappés de la maison de Jacob, Cesseront de s'appuyer sur celui qui les frappait; Ils s'appuieront avec confiance sur l'Eternel, le Saint d'Israël. Le reste reviendra, le reste de Jacob, Au Dieu puissant. Quand ton peuple, ô Israël, serait comme le sable de la mer, Un reste seulement reviendra; La destruction est résolue, elle fera déborder la justice. Et cette destruction qui a été résolue, Le Seigneur, l'Eternel des armées, l'accomplira dans tout le pays. Cependant, ainsi parle le Seigneur, l'Eternel des armées: O mon peuple, qui habites en Sion, ne crains pas l'Assyrien! Il te frappe de la verge, Et il lève son bâton sur toi, comme faisaient les Egyptiens. Mais, encore un peu de temps, Et le châtiment cessera, Puis ma colère se tournera contre lui pour l'exterminer. L'Eternel des armées agitera le fouet contre lui, Comme il frappa Madian au rocher d'Oreb; Et, de même qu'il leva son bâton sur la mer, Il le lèvera encore, comme en Egypte, En ce jour, son fardeau sera ôté de dessus ton épaule, Et son joug de dessus ton cou; Et la graisse fera éclater le joug. Il marche sur Ajjath, traverse Migron, Laisse ses bagages à Micmasch. Ils passent le défilé, Ils couchent à Guéba; Rama tremble, Guibea de Saül prend la fuite. Fais éclater ta voix, fille de Gallim! Prends garde, Laïs! malheur à toi, Anathoth! Madména se disperse, Les habitants de Guébim sont en fuite. Encore un jour de halte à Nob, Et il menace de sa main la montagne de la fille de Sion, La colline de Jérusalem. Voici, le Seigneur, l'Eternel des armées, Brise les rameaux avec violence: Les plus grands sont coupés, Les plus élevés sont abattus. Il renverse avec le fer les taillis de la forêt, Et le Liban tombe sous le Puissant.

Ésaïe 10:5-34 BDS (La Bible du Semeur 2015)

Malheur à l’Assyrien, bâton de ma colère ! Ce gourdin dans sa main est l’instrument de ma fureur. Je l’enverrai pour attaquer ╵une nation impie, je vais lui donner la mission ╵de rafler le butin ╵d’un peuple qui déchaîne ma fureur, de le mettre au pillage, et de le piétiner ╵comme la boue des rues. Mais ce n’est pas ainsi ╵que le roi d’Assyrie ╵a vu les choses et qu’il a raisonné. Car il ne songe qu’à détruire et à exterminer ╵des peuples en grand nombre. Oui, voici ce qu’il dit : « Mes princes ╵ne sont-ils pas autant de rois ? Kalno a bien subi ╵le sort de Karkemish, Hamath celui d’Arpad, Samarie celui de Damas. Si, de ma main, ╵j’ai atteint des royaumes ╵adorant des idoles dont les statues ╵étaient bien plus nombreuses ╵que celles de Jérusalem ╵et que celles de Samarie, ne traiterai-je pas ╵Jérusalem et ses statues tout comme j’ai traité ╵Samarie avec ses idoles ? » Voici ce qui arrivera, dit le Seigneur : Quand j’aurai achevé toute mon œuvre sur le mont Sion et à Jérusalem, j’interviendrai contre le roi de l’Assyrie à cause de ses pensées orgueilleuses et de son regard arrogant. Car il a déclaré : « C’est par ma propre force ╵que j’ai fait tout cela, et grâce à mon habileté, ╵car je suis très intelligent. Moi, j’ai déplacé les frontières ╵de nombreux peuples, et pillé leurs trésors et, comme un homme fort, ╵j’ai détrôné des rois. Ma main a ramassé ╵les richesses des peuples ╵comme on ramasse un nid. Comme on s’empare ╵des œufs abandonnés, j’ai pris toute la terre sans qu’il y ait personne ╵pour agiter les ailes, ou pour ouvrir le bec, ╵ou pour siffler. » Mais la cognée se vante-t-elle ╵aux dépens de celui qui la manie ? Ou la scie se glorifie-t-elle ╵aux dépens de celui qui l’utilise ? Comme si le bâton ╵faisait mouvoir ╵celui qui le brandit, comme si le gourdin ╵brandissait celui qui n’est pas de bois ! C’est pourquoi l’Eternel, ╵le Seigneur des armées célestes, va faire dépérir ╵ses guerriers corpulents ; sous ce qui fait sa gloire, ╵un feu s’embrasera, comme le feu d’un foyer d’incendie. Car la lumière d’Israël ╵deviendra comme un feu, et le Saint d’Israël ╵comme une flamme qui brûlera ╵et qui consumera ╵les épines, les ronces en un seul jour. Il anéantira ╵du cœur jusqu’à l’écorce la luxuriance ╵de ses forêts et ses vergers. On croira voir ╵un homme bien malade ╵qui dépérit. Il restera si peu ╵d’arbres de sa forêt qu’un petit enfant même ╵pourrait en inscrire le nombre. En ce jour-là, le reste des Israélites et les rescapés de Jacob ne prendront plus appui ╵sur celui qui les frappe, alors ils s’appuieront vraiment sur l’Eternel, ╵sur le Saint d’Israël. Un reste des descendants de Jacob un reste reviendra vers le Dieu fort. Car même si ton peuple, ╵ô Israël, était aussi nombreux ╵que les grains de sable au bord de la mer, ce n’est qu’un reste ╵qui reviendra ; car Dieu a décidé ╵la destruction du peuple : il fera venir la justice ╵comme une inondation. Et l’Eternel, ╵le Seigneur des armées célestes, accomplira dans le pays entier cette destruction qui est décrétée. Par conséquent, ╵voici ce que dit l’Eternel, ╵le Seigneur des armées célestes : O toi mon peuple, ╵habitant de Sion, ╵ne crains pas l’Assyrie quand, avec le bâton, ╵il viendra te frapper et lorsqu’il brandira ╵son gourdin contre toi, comme l’Egypte l’a fait autrefois. Car, dans un peu, très peu de temps, ma fureur prendra fin et mon courroux ╵se tournera contre eux ╵pour les détruire. Le Seigneur des armées célestes ╵brandira son fouet ╵pour frapper l’Assyrie comme il frappa Madian ╵près du rocher d’Oreb. Il lèvera encore ╵son bâton sur la mer comme il l’a fait jadis ╵contre les Egyptiens. En ce jour-là, il ôtera de ton épaule ╵le fardeau qu’il va t’imposer et il enlèvera ╵le joug qu’il aura placé sur ta nuque. Ce joug sera brisé ╵pour laisser place ╵à la prospérité. Les voilà qui arrivent, ╵ils marchent contre Ayath, ╵ils passent dans Migrôn et ils ont déposé ╵à Mikmas leurs bagages. Voici, ils ont déjà ╵franchi le défilé, et les voilà qui disent : ╵« Campons pour la nuit à Guéba. » Rama est terrifiée ; à Guibea, ╵la ville de Saül, ╵les habitants prennent la fuite. Pousse des cris, ╵ô Bath-Gallim, fais attention, Laïs ! Malheureuse Anatoth, Madména est en fuite, le peuple de Guébim ╵cherche un refuge. Oui, aujourd’hui déjà, ╵il fera halte à Nob et menacera de son poing le mont du peuple de Sion, oui, la colline de Jérusalem. Mais voici : l’Eternel, ╵le Seigneur des armées célestes, abat avec violence ╵toutes ces belles branches. Les plus hauts arbres sont coupés, les plus élevés sont à terre. Il tranche avec la hache ╵les taillis des forêts et le Liban s’effondre ╵sous les coups du Puissant.

Ésaïe 10:5-34 S21 (La Bible Segond 21)

Malheur à l'Assyrien, bâton de ma colère! Le gourdin dans sa main, c'est l'instrument de ma colère. Je l'ai lâché contre une nation impie, je l'ai fait marcher contre le peuple qui déclenche ma fureur, pour qu'il s'y livre au pillage et qu'il y fasse du butin, pour qu'il le piétine comme la boue des rues. Cependant, le roi d'Assyrie ne voit pas la situation de cette manière et ce n'est pas le projet que forme son cœur; il ne pense qu'à détruire, qu'à éliminer des nations, et pas en petit nombre! En effet, il se dit: «Mes officiers ne sont-ils pas autant de rois? Le sort de Calno n'a-t-il pas été identique à celui de Karkemish, le sort de Hamath à celui d'Arpad, le sort de Samarie à celui de Damas? Puisque je me suis emparé des royaumes des faux dieux, alors que leurs sculptures sacrées étaient plus nombreuses qu'à Jérusalem et à Samarie, ce que j'ai fait à Samarie et à ses faux dieux, je le ferai à Jérusalem et à ses statues.» Cependant, lorsque moi, le Seigneur, j'aurai mis un terme à toute mon œuvre contre le mont Sion et contre Jérusalem, j'interviendrai contre le roi d'Assyrie à cause du fruit de son orgueil et de l'arrogance de son regard. En effet, il se dit: «C'est par la force de ma main que j'ai agi, c'est par ma sagesse, car je suis intelligent. J'ai supprimé les frontières des peuples et pillé leurs trésors. Pareil à un héros, j'ai fait descendre de leur trône ceux qui y siégeaient. J'ai fait main basse sur les richesses des peuples aussi facilement que sur un nid et j'ai ramassé toute la terre, comme on le fait pour des œufs abandonnés: il n'y a eu personne pour remuer l'aile, ouvrir le bec ou pousser un cri.» La hache se vante-t-elle aux dépens de celui qui se sert d'elle? La scie se montre-t-elle arrogante vis-à-vis de celui qui la manie? C'est comme si le gourdin faisait bouger celui qui le brandit, comme si le bâton soulevait celui qui n'est pas un simple morceau de bois! C'est pourquoi le Seigneur, l'Eternel, le maître de l'univers, enverra le dépérissement parmi ses robustes guerriers; parmi ses dignitaires éclatera un incendie pareil à celui d'un feu. La lumière d'Israël deviendra un feu et son Saint sera une flamme qui brûlera et dévastera ses buissons épineux et ses ronces en un seul jour, qui fera entièrement disparaître la gloire de sa forêt et de son verger: elle ressemblera à un malade qui dépérit. On pourra compter ce qui restera des arbres de sa forêt et un enfant sera capable d'écrire leur nombre. Ce jour-là, le reste d'Israël et les rescapés de la famille de Jacob cesseront de s'appuyer sur celui qui les frappait; ils s'appuieront vraiment sur l'Eternel, le Saint d'Israël. Un reste, le reste de Jacob, reviendra vers le Dieu puissant. *Même si ton peuple, Israël, était pareil au sable de la mer, un reste seulement reviendra. La destruction est décidée, elle déborde de justice. Et cette destruction qui a été décidée, le Seigneur, l'Eternel, le maître de l'univers, l'accomplira dans tout le pays. Cependant, voici ce que dit le Seigneur, l'Eternel, le maître de l'univers: «Toi, mon peuple qui habites en Sion, n'aie pas peur de l'Assyrien! Il te frappe à coups de bâton, il lève son gourdin contre toi comme le faisaient les Egyptiens, mais encore un peu, très peu de temps, et ma fureur contre toi prendra fin: ma colère se dirigera contre lui pour le détruire.» L'Eternel, le maître de l'univers, brandira le fouet contre lui tout comme il a frappé Madian au rocher d'Oreb, et il lèvera encore son bâton sur la mer comme il l'a fait en Egypte. Ce jour-là, le fardeau qu'il faisait peser sur toi sera retiré, la domination qu'il exerçait sera écartée; brisée, elle laissera place à la bénédiction. Il marche sur Ajjath, traverse Migron, laisse ses bagages à Micmash. Ils passent le défilé, ils couchent à Guéba. Rama tremble, Guibea, la ville de Saül, prend la fuite. Pousse des cris d'angoisse, fille de Gallim! Fais attention, Laïsha! Malheur à toi, Anathoth! Madména se disperse, les habitants de Guébim cherchent un refuge. Le même jour, il fait halte à Nob et menace la montagne de la fille de Sion, la colline de Jérusalem. Voici que le Seigneur, l'Eternel, le maître de l'univers, brise les branches avec violence: les plus hauts arbres sont abattus, les plus élevés sont jetés par terre. Il taille avec le fer les buissons de la forêt et le Liban s'effondre sous les coups du Dieu puissant.

Ésaïe 10:5-34 LSG (La Sainte Bible par Louis Segond 1910)

Malheur à l’Assyrien, verge de ma colère! La verge dans sa main, c’est l’instrument de ma fureur. Je l’ai lâché contre une nation impie, Je l’ai fait marcher contre le peuple de mon courroux, Pour qu’il se livre au pillage et fasse du butin, Pour qu’il le foule aux pieds comme la boue des rues. Mais il n’en juge pas ainsi, Et ce n’est pas là la pensée de son cœur; Il ne songe qu’à détruire, Qu’à exterminer les nations en foule. Car il dit: Mes princes ne sont-ils pas autant de rois? N’en a-t-il pas été de Calno comme de Carkemisch? N’en a-t-il pas été de Hamath comme d’Arpad? N’en a-t-il pas été de Samarie comme de Damas? De même que ma main a atteint les royaumes des idoles, Où il y avait plus d’images qu’à Jérusalem et à Samarie, Ce que j’ai fait à Samarie et à ses idoles, Ne le ferai-je pas à Jérusalem et à ses images? Mais, quand le Seigneur aura accompli toute son œuvre Sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Je punirai le roi d’Assyrie pour le fruit de son cœur orgueilleux, Et pour l’arrogance de ses regards hautains. Car il dit: C’est par la force de ma main que j’ai agi, C’est par ma sagesse, car je suis intelligent; J’ai reculé les limites des peuples, et pillé leurs trésors, Et, comme un héros, j’ai renversé ceux qui siégeaient sur des trônes; J’ai mis la main sur les richesses des peuples, comme sur un nid, Et, comme on ramasse des œufs abandonnés, J’ai ramassé toute la terre: Nul n’a remué l’aile, Ni ouvert le bec, ni poussé un cri. La hache se glorifie-t-elle envers celui qui s’en sert? Ou la scie est-elle arrogante envers celui qui la manie? Comme si la verge faisait mouvoir celui qui la lève, Comme si le bâton soulevait celui qui n’est pas du bois! C’est pourquoi le Seigneur, le Seigneur des armées, enverra Le dépérissement parmi ses robustes guerriers; Et, sous sa magnificence, éclatera un embrasement, Comme l’embrasement d’un feu. La lumière d’Israël deviendra un feu, Et son Saint une flamme, Qui consumera et dévorera ses épines et ses ronces, En un seul jour; Qui consumera, corps et âme, La magnificence de sa forêt et de ses campagnes. Il en sera comme d’un malade, qui tombe en défaillance. Le reste des arbres de sa forêt pourra être compté, Et un enfant en écrirait le nombre. En ce jour-là, Le reste d’Israël et les réchappés de la maison de Jacob, Cesseront de s’appuyer sur celui qui les frappait; Ils s’appuieront avec confiance sur l’Éternel, le Saint d’Israël. Le reste reviendra, le reste de Jacob, Au Dieu puissant. Quand ton peuple, ô Israël, serait comme le sable de la mer, Un reste seulement reviendra; La destruction est résolue, elle fera déborder la justice. Et cette destruction qui a été résolue, Le Seigneur, l’Éternel des armées, l’accomplira dans tout le pays. Cependant, ainsi parle le Seigneur, l’Éternel des armées: O mon peuple, qui habites en Sion, ne crains pas l’Assyrien! Il te frappe de la verge, Et il lève son bâton sur toi, comme faisaient les Égyptiens. Mais, encore un peu de temps, Et le châtiment cessera, Puis ma colère se tournera contre lui pour l’anéantir. L’Éternel des armées agitera le fouet contre lui, Comme il frappa Madian au rocher d’Oreb; Et, de même qu’il leva son bâton sur la mer, Il le lèvera encore, comme en Égypte. En ce jour, son fardeau sera ôté de dessus ton épaule, Et son joug de dessus ton cou; Et la graisse fera éclater le joug. Il marche sur Ajjath, traverse Migron, Laisse ses bagages à Micmasch. Ils passent le défilé, Ils couchent à Guéba; Rama tremble, Guibea de Saül prend la fuite. Fais éclater ta voix, fille de Gallim! Prends garde, Laïs! Malheur à toi, Anathoth! Madména se disperse, Les habitants de Guébim sont en fuite. Encore un jour de halte à Nob, Et il menace de sa main la montagne de la fille de Sion, La colline de Jérusalem. Voici, le Seigneur, l’Éternel des armées, Brise les rameaux avec violence: Les plus grands sont coupés, Les plus élevés sont abattus. Il renverse avec le fer les taillis de la forêt, Et le Liban tombe sous le Puissant.

Ésaïe 10:5-34 BFC (Bible en français courant)

Quel malheur de voir l'Assyrie, l'instrument de ma colère, dit le Seigneur. C'est elle qui tient le gourdin par lequel je montre ma fureur. Je l'ai envoyée contre une nation d'infidèles. Je lui ai donné mission de s'attaquer au peuple qui cause mon indignation, de le mettre au pillage et de ramasser du butin, de le piétiner comme boue dans la rue. Mais ce n'est pas cela qu'imagine l'Assyrie; elle a une autre idée: elle ne pense qu'à détruire et à éliminer le plus de nations possible. Elle dit: «N'est-il pas vrai que les chefs de mes armées valent autant de rois? N'est-il pas vrai que la ville de Kalné a eu le sort de Karkémich? que j'ai traité Hamath comme j'avais traité Arpad, et Samarie comme Damas? J'ai su mettre la main sur des royaumes dont les dieux surpassent les divinités de Jérusalem ou Samarie. Le traitement que j'ai infligé à Samarie et à ses dieux, je l'infligerai de même à Jérusalem et à ses dieux. N'en suis-je pas capable?» Quand le Seigneur aura terminé tout son travail sur le mont Sion et à Jérusalem, il interviendra contre le roi d'Assyrie, contre son cœur gonflé d'orgueil et son regard insolent. Celui-ci a déclaré en effet: «Tout ce que j'ai fait, je le dois à ma force et à mon savoir-faire, car je suis le plus malin. J'ai fait disparaître les frontières des peuples, pillé leurs réserves, et jeté les rois au bas de leur trône. Comme on met la main sur un nid, j'ai pris les richesses des peuples. Comme on ramasse des œufs abandonnés, j'ai tout raflé sur la terre, et il ne s'est trouvé personne pour oser battre des ailes, ouvrir le bec ou piper mot.» Est-ce que la hache a de quoi se vanter plutôt que celui qui s'en sert? Est-ce que la scie fait la fière devant celui qui la manie? C'est comme si le bâton maniait celui qui le brandit! ou comme si le gourdin brandissait celui qui s'en sert! C'est pourquoi le Maître suprême, le Seigneur de l'univers, fera perdre leur graisse aux riches régions de l'Assyrie. Sous leur splendeur apparente, le feu se propagera comme un incendie. Le Seigneur, lumière d'Israël, deviendra un feu; l'unique vrai Dieu deviendra la flamme qui allumera épines et ronces, et les consumera en un jour, anéantissant de fond en comble forêts splendides et vergers. On croira voir un homme miné par la maladie. Il restera si peu d'arbres dans la forêt d'Assyrie, qu'un gamin pourra les compter. Ce jour-là, les survivants d'Israël, les rescapés du peuple de Jacob, cesseront de chercher leur appui auprès de celui qui les frappait. Mais ils chercheront secours pour de bon auprès du Seigneur, l'unique vrai Dieu, le Dieu d'Israël. Un reste reviendra; oui, un reste d'Israël se tournera vers le Dieu fort. Cependant, Israël, même si ta population était aussi nombreuse que les grains de sable au bord de la mer, c'est un reste seulement qui reviendra au Seigneur. La destruction est décidée, la justice suivra son cours. Oui, le Seigneur, le Dieu de l'univers, accomplira sur toute la terre la destruction qu'il a décidée. C'est pourquoi voici ce que déclare le Seigneur, Dieu de l'univers: «Mon peuple, toi qui habites à Sion, n'aie pas peur de l'Assyrie, qui te frappe à coups de bâton, levant son gourdin sur toi à la manière des Égyptiens d'autrefois. Car, d'ici très peu de temps, mon indignation sera passée, ma colère complètement finie.» Le Seigneur de l'univers, en effet, brandira son fouet pour frapper l'Assyrie, comme il l'a fait contre les Madianites au rocher d'Oreb; il lèvera son bâton, comme il le fit sur la mer contre l'Égypte. Ce jour-là, il soulagera ton épaule de la charge qui l'écrasait, et ton cou du joug qui pesait sur lui. L'ennemi monte à Samarie, il arrive près d'Ayath, il passe à Migron et laisse ses bagages à Mikmas. Il franchit le défilé: «Campons à Guéba», dit-il. A Rama on tremble de peur. On prend la fuite à Guibéa, la ville de Saül. Gens de Gallim, donnez l'alarme. Reste à l'écoute, Laïcha. Réponds, Anatoth. Madména se sauve, les habitants de Guébim se mettent à l'abri. Ce même jour, l'ennemi doit prendre position à Nob. Il brandit le poing pour menacer Sion, la colline de Jérusalem. Le Maître suprême, le Seigneur de l'univers, fait tomber les branches à coups de serpe; les plus hauts arbres sont abattus, les plus élevés jetés bas. Les taillis de la forêt tombent sous les coups de hache, les cèdres prestigieux du Liban sont à terre.