Chaque fois que je dois parler,
il me faut ensuite appeler au secours,
crier à la violence et à l'oppression.
Recevoir de toi une parole
me vaut chaque jour
moqueries et insultes.
Si j'en viens à me dire:
«Je ne veux plus y penser,
je ne parlerai plus de la part de Dieu»,
alors au plus profond de moi
il y a comme un feu qui me brûle.
Je m'épuise à le maîtriser,
mais je n'y parviens pas.