Jenèz 3:5-7 - Compare All Versions

Jenèz 3:5-7 HAT98 (1998 Haïtienne)

Bondye di nou sa paske li konnen jou nou manje ladan l, je nou va louvri. N'a vin tankou Bondye, n'a konn sa ki byen ak sa ki mal. Fanm lan gade, li wè jan pyebwa a te bèl, jan fwi yo sanble yo ta bon nan bouch. Li santi li ta manje ladan l pou je l ka louvri. Li keyi kèk fwi. Li manje, li pote bay mari l ki manje tou. Manje yo fin manje, je yo louvri. Yo wè yo toutouni. Yo pran fèy fè rad mete sou yo.

Jenèz 3:5-7 PDV2017 (Parole de Vie 2017)

Mais Dieu le sait bien : le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront. Vous serez comme des dieux, vous pourrez savoir ce qui est bien ou mal. » La femme se dit : les fruits de cet arbre sont beaux, ils doivent être bons. Ils donnent envie d’en manger pour savoir plus de choses. Elle prend un fruit de cet arbre et le mange. Elle en donne à son mari qui est avec elle, et il en mange aussi. Alors leurs yeux s’ouvrent. Maintenant, ils voient qu’ils sont nus. Ils attachent ensemble des feuilles d’arbre, et cela leur sert de pagne.

Jenèz 3:5-7 NIV (New International Version)

“For God knows that when you eat from it your eyes will be opened, and you will be like God, knowing good and evil.” When the woman saw that the fruit of the tree was good for food and pleasing to the eye, and also desirable for gaining wisdom, she took some and ate it. She also gave some to her husband, who was with her, and he ate it. Then the eyes of both of them were opened, and they realized they were naked; so they sewed fig leaves together and made coverings for themselves.

Jenèz 3:5-7 BDS (La Bible du Semeur 2015)

Seulement Dieu sait bien que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu, décidant vous-mêmes ce qui est bien ou mal. Alors la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable aux yeux, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence. Elle prit donc de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea. Alors les yeux de tous deux s’ouvrirent et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Ils se firent donc des pagnes en cousant ensemble des feuilles de figuier.