Eklezyas 12:1-8
Eklezyas 12:1-8 Parole de Vie 2017 (PDV2017)
Pendant que tu es jeune, souviens-toi de ton Créateur. Souviens-toi de lui avant l’arrivée des jours mauvais , avant le moment où tu diras : « Je n’ai plus envie de vivre. » À ce moment-là, le soleil et la lumière paraissent sombres, la lune et les étoiles s’éteignent, les nuages reviennent après la pluie. Alors les gardiens de la maison tremblent de peur, les gens forts se courbent, les femmes arrêtent de piler, parce qu’elles sont trop peu nombreuses, celles qui regardaient par la fenêtre perdent leur beauté. Alors la porte qui donne sur la rue se ferme, les pilons restent silencieux. L’oiseau s’arrête de chanter, toutes les chansons se taisent. Alors la route qui monte fait peur, la marche effraie. Les cheveux deviennent blancs comme un arbre en fleurs, le corps est lourd comme une sauterelle qui retombe à terre, la vie s’en va comme le fruit tombe de l’arbre. Oui, un jour, chacun s’en va vers la tombe qui sera sa dernière maison. Et les pleureuses sont déjà dans la rue. Alors le fil d’argent se détache, la coupe d’or se brise, la jarre pleine d’eau se casse, la corde du puits se détache. La poussière retourne à la terre d’où elle vient, le souffle de vie retourne à Dieu qui l’a donné. Le Sage dit : « Tout part en fumée, rien ne mène à rien. »
Eklezyas 12:1-8 La Bible du Semeur 2015 (BDS)
Et tiens compte de ton Créateur ╵au temps de ta jeunesse, avant que t’adviennent ╵les jours mauvais et avant que viennent ╵les années dont tu te diras : « Je n’y prends pas plaisir ! » ; avant que s’obscurcissent ╵le soleil, la lumière, et que la lune et les étoiles ╵perdent leur éclat, et que les nuages reparaissent ╵sitôt après la pluie. C’est l’époque où se mettent à trembler ╵les gens qui gardent la maison, et où se courbent ╵les hommes vigoureux, où cessent les broyeuses ╵car les voilà trop peu nombreuses, et où celles qui regardent par les ouvertures ╵sombrent dans l’obscurité ; où les deux battants de la porte ╵se ferment sur la rue, où le bruit de la meule ╵s’affaiblit, où l’on se lève ╵dès le chant de l’oiseau, et où faiblissent toutes les chanteuses. C’est le temps où l’on craint la moindre pente, et où l’on a peur en chemin : où l’amandier fleurit, et où la sauterelle devient lourde, où la câpre n’a plus de goût. Et ainsi s’en va l’homme ╵vers la demeure qui l’attend, ╵dans les ténèbres et, déjà, les pleureuses ╵s’assemblent dans les rues. Oui, tiens compte de Lui ╵avant que se rompe ╵le fil d’argent, que se brise ╵la coupe d’or, que la jarre à la fontaine se casse, que la poulie se brise ╵et tombe dans le puits, que la poussière ╵retourne à la terre ╵comme elle était auparavant, et que l’esprit retourne ╵à Dieu qui l’a donné. Dérisoire, absolument dérisoire, dit le Maître, oui, tout est dérisoire !
Eklezyas 12:1-8 1998 Haïtienne (HAT98)
Pandan ou jenn gason an, pa janm bliye Bondye ki te kreye ou la, anvan jou malè yo rive sou ou, anvan lè a rive pou ou di: Mwen pa jwenn okenn plezi nan lavi. Lè sa a, limyè solèy la, lalin lan ak zetwal yo ap parèt twoub twoub devan je ou. Syèl la pa janm klè. Lapli poko fin tonbe, tan an gentan mare ankò. Lè sa a, bra ou yo ki te konn pwoteje ou ap tranble. Janm ou yo ki enganm kounyeya ap febli. Ou p'ap gen dan pou kraze manje. Je ou yo ap twò fèb pou wè klè. De twou zòrèy ou yo ap bouche, ou p'ap tande sa k'ap pase nan lari. Ata gwo bri moulen ki toupre ou la, w'a tande l tou piti piti. Moun te mèt ap chante bò kote ou, w'ap tande vwa yo lwen lwen. Lè sa a, depi pipirit konmanse chante, nou gentan leve. W'ap pè moute sou bagay ki twò wo pou ou pa gen tèt vire. Menm mache nan granchemen ap yon danje pou ou. Tout cheve nan tèt ou ap vin blan, w'ap pèdi fòs kouray ou. Pa gen anyen ki ka fè l tounen ankò. W'ap desann nan dènye kay kote ou pral rete pou tou tan an. Lè sa a, moun ap mache rele nan tout lari. Wi, pa janm bliye Bondye ki fè ou la anvan ti chenn an ajan an detache sot tonbe, anvan bòl an lò a tonbe kraze, anvan kalbas dlo a kraze miyèt moso, anvan sò a kase. Lè sa a, kò nou pral tounen pousyè latè jan l te ye anvan an. Souf nou menm ap tounen jwenn Bondye ki te ban nou l lan. Nan lavi a anyen pa anyen, Non, anyen pa anyen nan lavi a, Se pawòl filozòf la. Tout bagay gen pou kaba.
Eklezyas 12:1-8 Parole de Vie 2017 (PDV2017)
Pendant que tu es jeune, souviens-toi de ton Créateur. Souviens-toi de lui avant l’arrivée des jours mauvais , avant le moment où tu diras : « Je n’ai plus envie de vivre. » À ce moment-là, le soleil et la lumière paraissent sombres, la lune et les étoiles s’éteignent, les nuages reviennent après la pluie. Alors les gardiens de la maison tremblent de peur, les gens forts se courbent, les femmes arrêtent de piler, parce qu’elles sont trop peu nombreuses, celles qui regardaient par la fenêtre perdent leur beauté. Alors la porte qui donne sur la rue se ferme, les pilons restent silencieux. L’oiseau s’arrête de chanter, toutes les chansons se taisent. Alors la route qui monte fait peur, la marche effraie. Les cheveux deviennent blancs comme un arbre en fleurs, le corps est lourd comme une sauterelle qui retombe à terre, la vie s’en va comme le fruit tombe de l’arbre. Oui, un jour, chacun s’en va vers la tombe qui sera sa dernière maison. Et les pleureuses sont déjà dans la rue. Alors le fil d’argent se détache, la coupe d’or se brise, la jarre pleine d’eau se casse, la corde du puits se détache. La poussière retourne à la terre d’où elle vient, le souffle de vie retourne à Dieu qui l’a donné. Le Sage dit : « Tout part en fumée, rien ne mène à rien. »
Eklezyas 12:1-8 New International Version (NIV)
Remember your Creator in the days of your youth, before the days of trouble come and the years approach when you will say, “I find no pleasure in them”— before the sun and the light and the moon and the stars grow dark, and the clouds return after the rain; when the keepers of the house tremble, and the strong men stoop, when the grinders cease because they are few, and those looking through the windows grow dim; when the doors to the street are closed and the sound of grinding fades; when people rise up at the sound of birds, but all their songs grow faint; when people are afraid of heights and of dangers in the streets; when the almond tree blossoms and the grasshopper drags itself along and desire no longer is stirred. Then people go to their eternal home and mourners go about the streets. Remember him—before the silver cord is severed, and the golden bowl is broken; before the pitcher is shattered at the spring, and the wheel broken at the well, and the dust returns to the ground it came from, and the spirit returns to God who gave it. “Meaningless! Meaningless!” says the Teacher. “Everything is meaningless!”
Eklezyas 12:1-8 La Bible du Semeur 2015 (BDS)
Et tiens compte de ton Créateur ╵au temps de ta jeunesse, avant que t’adviennent ╵les jours mauvais et avant que viennent ╵les années dont tu te diras : « Je n’y prends pas plaisir ! » ; avant que s’obscurcissent ╵le soleil, la lumière, et que la lune et les étoiles ╵perdent leur éclat, et que les nuages reparaissent ╵sitôt après la pluie. C’est l’époque où se mettent à trembler ╵les gens qui gardent la maison, et où se courbent ╵les hommes vigoureux, où cessent les broyeuses ╵car les voilà trop peu nombreuses, et où celles qui regardent par les ouvertures ╵sombrent dans l’obscurité ; où les deux battants de la porte ╵se ferment sur la rue, où le bruit de la meule ╵s’affaiblit, où l’on se lève ╵dès le chant de l’oiseau, et où faiblissent toutes les chanteuses. C’est le temps où l’on craint la moindre pente, et où l’on a peur en chemin : où l’amandier fleurit, et où la sauterelle devient lourde, où la câpre n’a plus de goût. Et ainsi s’en va l’homme ╵vers la demeure qui l’attend, ╵dans les ténèbres et, déjà, les pleureuses ╵s’assemblent dans les rues. Oui, tiens compte de Lui ╵avant que se rompe ╵le fil d’argent, que se brise ╵la coupe d’or, que la jarre à la fontaine se casse, que la poulie se brise ╵et tombe dans le puits, que la poussière ╵retourne à la terre ╵comme elle était auparavant, et que l’esprit retourne ╵à Dieu qui l’a donné. Dérisoire, absolument dérisoire, dit le Maître, oui, tout est dérisoire !