2 Samyèl 19:1-7
2 Samyèl 19:1-7 1998 Haïtienne (HAT98)
Yo voye di Jowab jan wa a t'ap kriye, jan li te nan gwo lapenn pou Absalon. Jou sa a, sòlda David yo pa te fete laviktwa yo. Yo te kagou paske yo te pran nouvèl tristès wa a pou lanmò pitit li. Yo antre nan lavil la san fè okenn bri, tankou sòlda ki wont paske yo kouri pou lagè. Wa a menm te kouvri tèt li, li t'ap rele: — Woy! Gason m lan! Absalon, pitit gason m lan! Absalon, pitit gason m lan! Jowab al jwenn wa a nan chanm li, li di li konsa: — Jan ou fè sa jodi a, ou fè tout sòlda yo wont wi. Yo menm ki te sove lavi ou ansanm ak lavi pitit gason ou ak pitit fi yo, lavi madanm marye ou yo ak mètrès ou yo. Ou moutre jan ou renmen moun ki rayi ou, men ou pa vle wè moun ki renmen ou. Ou fè wè jan chèf lame ak sòlda k'ap goumen pou ou yo pa di ou anyen. Jòdi a mwen wè monwa ta pi kontan si Absalon te vivan, epi nou tout nou te mouri. Koulyeya, monwa, leve non! Al pale ak moun pa ou yo pou ankouraje yo. Anverite si ou pa fè sa, denmen maten, p'ap gen yon sèl moun k'ap kanpe avè ou ankò. Malè sa a pral pi rèd pase malè ki janm tonbe sou ou depi ou te jenn gason rive jounen jodi a.
2 Samyèl 19:1-7 Parole de Vie 2017 (PDV2017)
Alors le roi est très bouleversé. Il monte dans la chambre qui est au-dessus de la porte de la ville, et il se met à pleurer. Tout en marchant, il crie : « Mon fils Absalom, mon fils, mon fils Absalom ! Pourquoi est-ce que je ne suis pas mort à ta place ? Absalom, mon fils, mon fils ! » Quelqu’un va prévenir Joab en disant : « Le roi pleure et gémit à cause d’Absalom. » Ce jour-là, la victoire se change en deuil pour tous les soldats. En effet, ils apprennent, eux aussi, que le roi est très triste à cause de la mort de son fils. Ce même jour, ils rentrent en ville en se cachant. Ils ressemblent à des soldats couverts de honte parce qu’ils ont fui au combat. Le roi a un voile sur le visage et il continue à crier : « Mon fils Absalom ! Absalom, mon fils, mon fils ! » Alors Joab va trouver le roi dans sa chambre et lui dit : « Tes soldats t’ont sauvé la vie et la vie de tes fils, de tes filles et de toutes tes femmes. Et aujourd’hui, tu les couvres de honte ! En effet, tu aimes ceux qui te détestent et tu détestes ceux qui t’aiment. En agissant ainsi, tu montres que les chefs de ton armée et tous tes serviteurs fidèles ne comptent pas pour toi. Oui, je le vois : si aujourd’hui, Absalom était vivant et si nous étions tous morts, tu trouverais cela normal.
2 Samyèl 19:1-7 New International Version (NIV)
Joab was told, “The king is weeping and mourning for Absalom.” And for the whole army the victory that day was turned into mourning, because on that day the troops heard it said, “The king is grieving for his son.” The men stole into the city that day as men steal in who are ashamed when they flee from battle. The king covered his face and cried aloud, “O my son Absalom! O Absalom, my son, my son!” Then Joab went into the house to the king and said, “Today you have humiliated all your men, who have just saved your life and the lives of your sons and daughters and the lives of your wives and concubines. You love those who hate you and hate those who love you. You have made it clear today that the commanders and their men mean nothing to you. I see that you would be pleased if Absalom were alive today and all of us were dead. Now go out and encourage your men. I swear by the LORD that if you don’t go out, not a man will be left with you by nightfall. This will be worse for you than all the calamities that have come on you from your youth till now.”
2 Samyèl 19:1-7 La Bible du Semeur 2015 (BDS)
Alors le roi frémit ; il monta dans la chambre supérieure au-dessus de la porte et pleura. Tout en marchant et sanglotant, il ne cessait de répéter : Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Si seulement j’étais mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! On vint dire à Joab : Voici que le roi pleure et mène deuil sur Absalom. Et ce jour-là, au lieu de chanter la victoire, tout le peuple mena le deuil, car il avait entendu dire que le roi était accablé de douleur à cause de la mort de son fils. Ce même jour, tous les hommes rentrèrent à la dérobée dans la ville comme une armée honteuse d’avoir pris la fuite dans une bataille. Le roi s’était voilé le visage et continuait à crier : Mon fils Absalom ! Absalom, mon fils, mon fils ! Joab alla le trouver dans la maison et lui dit : Tes soldats viennent de te sauver la vie ainsi que celle de tes fils et de tes filles, de tes femmes et de tes épouses de second rang, et aujourd’hui, toi, tu les couvres de honte. Tu aimes ceux qui te haïssent, et tu hais ceux qui t’aiment, et tu montres aujourd’hui que les chefs de ton armée et les hommes qui te servent ne comptent pour rien à tes yeux. Oui, je vois bien à présent que si Absalom était vivant et si nous étions tous morts, tu trouverais cela bien.