1 Pyè 3:1-9

1 Pyè 3:1-9 Parole de Vie 2017 (PDV2017)

De façon semblable, vous, les femmes, obéissez à votre mari. Alors, même si votre mari ne croit pas à la parole de Dieu, il sera gagné à la foi par votre conduite, et cela, sans paroles. En effet, il verra combien votre vie est pure et pleine de respect. Votre beauté ne doit pas être extérieure : coiffure compliquée, bijoux en or, robes trop élégantes. Elle doit être cachée à l’intérieur de vous-mêmes. Un cœur doux et calme, voilà la beauté qui a beaucoup de valeur pour Dieu, et elle ne disparaît pas. Autrefois, les femmes croyantes qui espéraient en Dieu avaient cette beauté-là, parce qu’elles obéissaient à leur mari. Par exemple, Sara obéissait à Abraham, et elle l’appelait « Mon maître ». Maintenant, vous êtes ses filles, si vous faites le bien sans vous laisser troubler par aucune peur. Et vous, les maris, prenez soin de votre femme dans la vie commune. Les femmes sont plus fragiles, vous devez en tenir compte. Traitez-les avec respect puisque comme vous, elles recevront le don de la vraie vie. Si vous faites cela, rien ne vous arrêtera dans vos prières. Enfin, ayez tous les mêmes pensées et les mêmes sentiments, aimez-vous comme des frères et des sœurs. Soyez bons, et faites-vous petits les uns devant les autres. Ne rendez pas le mal pour le mal, ne rendez pas l’insulte pour l’insulte. Au contraire, répondez : « Que Dieu te bénisse ! » En effet, quand Dieu vous a appelés, c’était pour vous donner une bénédiction.

1 Pyè 3:1-9 La Bible du Semeur 2015 (BDS)

Vous de même, femmes, soyez soumises chacune à son mari, pour que si certains d’entre eux ne croient pas à la Parole de Dieu, ils soient gagnés à la foi sans parole, par votre conduite, en observant votre attitude respectueuse et pure. Que votre parure ne soit pas extérieure : cheveux habilement tressés, bijoux en or, toilettes élégantes, mais la parure cachée de l’être intérieur : la beauté impérissable d’un esprit doux et paisible, à laquelle Dieu attache un grand prix. Car c’est ainsi que se paraient autrefois les saintes femmes qui plaçaient leur espérance en Dieu, et elles étaient soumises à leur mari. Tel était, par exemple, le cas de Sara : dans son obéissance à Abraham, elle l’appelait : mon seigneur . C’est d’elle que vous êtes les filles, si vous faites le bien sans vous laisser troubler par aucune crainte. Vous de même, maris, vivez chacun avec votre femme en faisant preuve de discernement, et en tenant compte de la nature plus délicate de la femme. Traitez-les avec respect : elles doivent recevoir avec vous la vie que Dieu accorde dans sa grâce. Agissez ainsi afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières. Enfin, visez tous le même but, partagez vos peines, aimez-vous comme des frères et des sœurs, soyez bons, soyez humbles. Ne rendez pas le mal pour le mal, ni l’injure pour l’injure. Répondez au contraire par la bénédiction, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin de recevoir vous-mêmes la bénédiction.