C'est moi qui vous réconforte,
Sur le même ton passionné que la lamentation du peuple, vient à présent la réponse de Dieu. Il ne s'agit pas simplement d'une proclamation annonçant le salut, mais davantage d'une exhortation à comprendre qui est Dieu. Il leur adresse un seul reproche : dans leur peur devant des hommes mortels, ils oublient Dieu, leur créateur. Au centre du passage se trouve une affirmation fondamentale : « Moi… je suis… » (v. 15). C'est ainsi que Dieu se fait connaître et se révèle : il est le Créateur, qui a choisi son peuple.
c'est bien moi, dit le Seigneur.
Mon peuple, qu'as-tu à craindre
d'un simple humain, qui mourra,
qui aura le sort de l'herbe ?